Quoi de plus désespérant que les discours sur la « baisse du niveau » des élèves et les attaques incessantes contre la pédagogie mais aussi contre des enseignants qui n’auraient rien compris ? À entendre notre ministre sûr de son « bon sens », à encaisser les mesures prises, à subir le matraquage médiatique sur une « école en faillite », à recevoir des parents de plus en plus angoissés, la tentation pourrait être grande de renoncer.
Sur le site du CRAP, François Malliet signe une brêve qui grandement me conforte, Désespérance… ou résistance.
Je vous invite, par ailleurs, à lire l’excellent texte d’Olivier Blond-Rzewuski que M. Malliet recommande à la fin de son court texte. On le trouve sur le site de Philippe Meirieu, ICI.

