Depuis quelques jours, j’explore l’outil Facebook, qui se veut essentiellement un outil de réseautage. En fait, je pourrais le comparer à un MySpace un brin plus adulte. L’outil laisse peut-être moins de place à la créativité des utilisateurs, mais est de loin plus intelligible, fonctionnel et, ce me semble, facile d’utilisation. Bien entendu, j’aime savoir ce qu’utilises nos étudiants, questions de juger des utilisations qu’ils font des TIC et, surtout, pour juger s’il m’est possible de «trafiquer» leurs outils préférés pour qu’ils soient possible de les mener, sans qu’ils s’en doutent — conseiller pédagogique saligot que je suis —, sur le terrain de l’apprentissage
.
Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous apprenez un nouveau mot, il semble apparaître au détour de toutes les pages? Eh bien! Il me semble que je vis la même expérience avec Facebook. Plusieurs collègues, de membres de la familles, se retouvent sur facebook. Plusieurs blogueurs ont déjà un profil facebook (quoique que, comme lorsqu’un blogueur affiche son adresse skype, j’hésite à m’inviter dans leur salon). Et maintenant, je découvre que des gens autrement plus intelligents que moi ont su profiter de la popularité et des fonctionnalités de Facebook pour lancer des campagnes de mobilisation! Quelle bonne idée! Aministie Internationale, Greenpeace et Labourstart sont, depuis longtemps, passés maîtres dans l’art de la mobilisation Web (l’exemple de la campagne de Greenpeace contre Apple en est un bon exemple).
Il est possible de trouver un exemple d’une telle campagne sur le site Maquila Solidarity (2 easy ways to make your wish come true ).
J’avais parlé des victoires de Labourstart ICI