J’avais exploré l’outil Twitter sans grand enthousiasme en sept. 2007. Je ne suis a priori pas un grand partisan de l’instantanéité. J’aime mieux prendre le temps de comprendre. Chomsky en Twitter serait sans doute assez fade.
Je récidive cependant. La communauté a grandi et, honnêtement, la brièveté des messages a ceci d’intéressant qu’ils permettent un «scan» rapide de ce qui se trame.

