Ça y’est! je suis en amour! (ne le dites pas à ma douce… chut!).
À découvrir absolument, Mme «Bu sur le web» (je n’ai pas vérifié son nom) présente avec enthousiasme un artisanat que je découvre tranquillement.
Et après, on écoute Sideways
Ça y’est! je suis en amour! (ne le dites pas à ma douce… chut!).
À découvrir absolument, Mme «Bu sur le web» (je n’ai pas vérifié son nom) présente avec enthousiasme un artisanat que je découvre tranquillement.
Et après, on écoute Sideways
Tom Waits Press Conference from Anti Records on Vimeo.
Magnifique! J’espère que j’aurai ce disque pour la Noël
Pour mon plaisir… et peut-être le vôtre. J’adore cette pièce!
Non mais! Comment enseigner l’histoire sans Youtube?!?
Je dois avouer que j’adore cette image. C’est un brin tarte peut-être, un peu facile mais honnêtement ça me plaît! C’est loin d’être con.
Le blogger Dave Pollard se lance dans une série de six billets ayant pour thème «Finding the sweet spot», thème de son dernier livre aussi.
Une magnifique vidéo avec un homme tout aussi magnifique. 20 minutes vachement bien perdues. Merci Jacques Cool.
Mon postier, qui n’est plus malade et dont je m’inquiétais beaucoup, m’a — encore une fois — apporté un joli lot de cadeaux aujourd’hui! Hourra! Des livres!!!

J’ai ainsi reçu, pour ma plus grande joie:

A People’s History of American Empire en bande dessinée! Écrit par Sieur Howard Zinn soi-même!!! Argh!
Et dire que j’ai encore du boulot! Quelle histoire!
Je viens de me payer le tout nouvel album de Tom Waits (décidément, l’un de mes artistes préférés et pour qui j’ai le plus grand respect). Toujours est-il que j’écoute la chose pour la première fois (56 chansons, c’est dire) en travaillant sur l’enseignement de l’histoire au deuxième cycle du secondaire. Une chanson me tombe alors dans l’oreille… De mémoire, il est vachement rare que Waits fasse dans la chanson politique (bien que ses thèmes préférés touchent souvent à la marginalité, la pauvreté, la religion et la misère).
Sans d’autres explications que celle que je faisais le ménage dans mes disques… Et puis… j’avais fait jouer cette chanson lors des obsèques de mon père. Je l’aime bien. Puissante.
L’Étranger
Pauline Julien (il est possible de mieux connaître Pauline ICI et ICI — bien que ce dernier lien vers l’encyclopédie canadienne ne lui plairait sans doute pas trop)
Quand j’étais petite fille
Dans une petite ville
Il y avait la famille, les amis, les voisins
Ceux qui étaient comme nous
Puis il y avait les autres
Les étrangers, l’étranger
C’était l’Italien, le Polonais
L’homme de la ville d’à côté
Les pauvres, les quêteux, les moins bien habillés
Et ma mère bonne comme du bon pain
Ouvrait sa porte
Rarement son coeur
C’est ainsi que j’apprenais la charité
Mais non pas la bonté
La crainte mais non pas le respect
Dépaysée, au bout du monde
Je pense à vous, je pense à vous
Demain ce sera votre tour
Que ferez-vous, que ferez-vous
Dépaysée au bout du monde
Je pense à vous, je pense à vous
Demain ce sera votre tour
Que ferez-vous, que ferez-vous
Aujourd’hui l’étranger
C’est moi et quelques autres
Comme l’Arabe, le Noir, l’homme d’ailleurs, l’homme de partout
C’est un peu comme chez nous
On me regarde en souriant
Ou on se méfie
On change de trottoir quand on me voit
On éloigne les enfants
Je suis rarement invitée à leur table
Il semble que j’aie des moeurs étranges
L’âme aussi noire que le charbon
Je viens sûrement du bout du monde
Je suis l’étrangère
On est toujours l’étranger de quelqu’un
Dépaysée, au bout du monde
Je pense à vous, je pense à vous
Demain ce sera votre tour
Que ferez-vous, que ferez-vous
Dépaysée au bout du monde
Je me prends à rêver, à rêver
A la chaleur, à l’amitié
Au pain à partager, à la tendresse
Croyez-vous qu’il soit possible d’inventer un monde
Où les hommes s’aiment entre eux
Croyez-vous qu’il soit possible d’inventer un monde
Où les hommes soient heureux
Croyez-vous qu’il soit possible d’inventer un monde
Un monde amoureux
Croyez-vous qu’il soit possible d’inventer un monde
Où il n’y aurait plus d’étranger
A punch drunk man in a downtown bar
takes a beating without making a sound
through swollen eyes he sways and smiles
’cause no one can put him down
inside of him a boy looks up to his father
for a sign or an approving eye
oh, it’s funny how those once so close and now gone
can still so affect our lives– Johnny CLegg, The Crossing (OSIYEZA).