Articles Taggés ‘Canada’

Lors d’une manif, une dame est menacée d’arrestation pour avoir lancé des bulles

18 juillet 2010

Vidéo de la manif à Ottawa, aujourd’hui

17 juillet 2010

Invitation to all Ottawa activists

16 juillet 2010

Ottawa Assembly Invitation NEW

La Société d’histoire au sujet du recensement

15 juillet 2010

L’Honorable Tony Clement
Ministre de l’industrie
Gouvernement du Canada
Édifice C.D. Howe
235, rue Queen
Ottawa, ON
K1A 0H5

5 juillet 2010

Cher Ministre Clement:

À titre de présidente de la Société historique du Canada, la plus importante
association d’historiens au Canada, je vous écris pour vous exprimer notre
désarroi et notre inquiétude concernant la récente déclaration publique
émise par votre gouvernement de supprimer le formulaire de recensement
détaillé dans le cadre de notre recensement national. Nous sommes d’avis que
votre décision réduira sensiblement notre capacité de comprendre notre
société et elle réduira la capacité de futurs historiens d’écrire l’histoire
du Canada.

Notre inquiétude repose sur trois facteurs. D’abord, la décision sur le
recensement a apparemment été prise sans avoir consulté la communauté des
chercheurs de données démographiques, tant les universitaires que les
généalogistes. Les utilisateurs experts de ces groupes ont affirmé que
l’élimination du formulaire détaillé du recensement nuira à leurs efforts
actuels de comprendre les tendances dans la société canadienne. Nous croyons
que leurs connaissances expertes doivent maintenant être mises à
contribution et nous vous invitons à consulter ces groupes de recherche
avant de mettre cette décision en œuvre.

En second lieu, l’abandon de l’exhaustivité du recensement réduira
considérablement son utilité comme source historique à l’avenir. Le
caractère facultatif de l’Enquête nationale auprès des ménages aura comme
conséquence des calculs inégaux et incertains des questions contenues sous
cette forme, empêchant des historiens du 22e siècle de développer une image
complète du Canada de notre propre époque.

Troisièmement, en éliminant la collection de données complètes, le
gouvernement semble abandonner certains groupes d’électeurs principaux tels
que les femmes qui ont employé les données globales capturées dans le
recensement détaillé pour identifier des anomalies et des inégalités dans la
société canadienne. Cette information est essentielle pour tout
gouvernementt cherchant à développer des politiques publiques saines pour le
Canada à l’avenir.

Nos soucis sont apparemment partagés par de hauts fonctionnaires œuvrant à
Statistique Canada, bien qu’ils soient réticents à s’exprimer par crainte de
la censure.

Nous vous invitons à reconsidérer cette décision imprudente et à rétablir le
formulaire détaillé du recensement comme outil essentiel de collecte de
données pour notre pays, pour aujourd’hui et demain. En plus de rétablir le
formulaire détaillé du recensement, nous demandons que vous vous engagiez à
assurer que ces données seront universellement disponibles aux chercheurs
d’ici 92 ans, en accord avec la pratique en vigueur.

Faute du rétablissement immédiat du formulaire détaillé du recensement, nous
aimerions solliciter une rencontre avec vous pour discuter de nos
préoccupations en détail. Nous serons alors en mesure, j’en suis assurée, de
répondre à toutes les questions que vous pourriez avoir concernant nos
arguments précis. J’attends avec intérêt d’avoir de vos nouvelles
concernant nos soucis dans un bref délai.

Sincèrement,

Mary Lynn Stewart FRSC
Présidente, Société historique de Canada

Si vous vous opposez également à cette mesure, vous pouvez signer une pétition à ce sujet en ligne à http://www.gopetition.com/petitions/keep-the-canadian-census-long-form.html

Représentante de Québec solidaire détenue 60 heures au G20 – Emilie Guimond-Bélanger dénonce l’injustice qu’elle a subie.

1 juillet 2010

Comment les Premières nations ne sont pas autochtones… et ce que ça signifie

18 avril 2010

« À Ottawa, dernière le premier ministre Stephen Harper se profile le pire ennemi des Amérindiens : M. Tom Flanagan1. Ce penseur ultraconservateur ,leur conteste l’appellation « native », arguant qu’il s’agit… d’immigrés quant précédé les Européens de quelque milliers d’années. En concluant que leurs revendications territoriales sont sans fondement, il plaide pour la disparition des droits des aborigènes. Alors que le Canada n’a pas signé la Déclaration des Nation unies sur les droits des peuples autochtones, l’application de ses thèses saperait les poursuites judiciaires des premières nations, qu’il va jusqu’à accuser : elles menacent l’industrie pétrolière et « risquent » de verser dans l’action violente aux côtés d’écoterroristes2. »



– Emmanuel Raoul, «Sous les sables bitumineux de l’Alberta», Le Monde Diplomatique, avril 2009.

Décidément! Ce qui explique la réticence à signer la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones est une évidence peu commune! Pourquoi devrions-nous avoir quelque respect que ce soit pour des fascistes de cette espèce!

  1. Conseiller politique de M. Harper jusqu’à sa victoire en 2006, il est considéré comme son maître à penser. []
  2. Tom Flannagan, « Resource industries and security. Issues in Northern Alberta », Canadian Defence and Foreign Affairs Institurte, Calgary, juin 2009. []

Conférence d’AbouSoufian Abdelrazik en Outaouais

20 septembre 2009

Conférence d’AbouSoufian Abdelrazik en Outaouais
Le samedi 3 octobre à 13 h : Briser le silence et mettre fin à la peur. Université du Québec en Outaouais, boul. Alexandre Taché Salle C-0416

Abousfian Abdelrazik, de retour depuis peu d’un exil forcé de 6 ans au Soudan, sera en tournée au Québec et au Canada, du 24 septembre au 15 octobre, accompagné de membres du projet Retour au bercail. Malgré le fait qu’Abdelrazik soit maintenant de retour au Canada et qu’il ait pu retrouver sa famille, son nom demeure sur la liste 1267 de l’ONU et personne n’a été tenu responsable pour les graves injustices et les violences dont il a souffert. Alors qu’il entreprend des démarches afin que sa famille et lui-même puissent à nouveau vivre pleinement dans la dignité et le respect de ses droits les plus élémentaires, le projet Retour au bercail organise cette tournée pour qu’il puisse rencontrer les gens qui l’on soutenu et raconter son histoire en personne. Plus que tout, cette tournée vise à contribuer à briser le silence et la peur, conséquences directes de l’injustice et du racisme propagés au nom de la «sécurité nationale » au Canada. Cette tournée vise à encourager toutes les personnes à se réunir, s’exprimer et résister.

De colonies à pays du G8

18 octobre 2008

À constamment entendre parler du présent sommet de la francophonie, une idée m’est venue : n’est-il pas un brin étrange que de cette francophonie, il n’est que deux membres de cette francophonie qui soient aussi membres du G8 ou même faisant partie de ce que nous nommons étrangement l’Occident?

Or, si la francophonie est essentiellement un lègue de l’Empire français au même titre que le Commonwealth est un reste de ce que fut l’Empire britannique, il est relativement facile d’admettre que ces anciennes colonies, au service de leur métropole, ne se soient toujours pas remises des torts qui leur furent imposés… Mais comment expliquer alors que le Québec ou le Canada fassent aujourd’hui partie de l’Occident alors que les autres membres de la francophonie doivent encore se contenter du statut de pays en développement?

Serait-ce parce que le Québec et le Canada ont ultimement fait aussi partie de l’Empire britannique? La chose semble d’abord faire sens. Des colonies de jadis, les USA, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande sont parmi les seules qui ont atteint le club sélect des pays de l’Occident. Or, de ce même Empire britannique, les anciennes colonies que sont le Kenya ou le Zimbabwe sont bien loin du compte. Aussi, il semble évident que le simple fait d’avoir fait partie se l’Empire britannique ne peut tout simplement pas expliquer la croissance économique qu’ont connu le Canada, les USA ou la Nouvelle-Zélande. Il faut donc autre chose.

Et s’il s’agissait plutôt de l’implémentation d’une des politiques de l’Empire? Une politique qui aurait connu un certain succès dans ces anciennes colonies et pas ailleurs? Or, la première de ces politiques qui frappe l’esprit, c’est que ces colonies, devenues aujourd’hui pays riches, ont réussi, contrairement à toutes les autres, dans leurs politiques génocidaires à l’égard de leur population autochtone. En effet, là où le Kenya, le Zimbabwe ou l’Inde n’ont pas réussi, le Canada, les USA ou l’Australie ont connu un succès indéniable. Le cynique que je suis pourrait même soutenir que l’Afrique du Sud, qui est aujourd’hui un pays présentant une certaine richesse (au sens capitaliste du terme), a presque réussi à annihiler ses populations indigènes. Ainsi, il semble que le fait d’avoir réussi à faire disparaître, à toute fin pratique, leur population autochtone aurait eu un impact sur la croissance que connurent ces anciennes colonies une fois libres du joug impérial…

Serait-ce possible que le principal facteur qui aura permis à une ancienne colonie d’aujourd’hui de faire partie des pays riches ait été le fait de réduire leur population indigène respective à néant?

Le pouvoir de changer – La publicité du NPD

25 septembre 2008

Décidément, le NPD fait de joliment de belle pub durant la présente campagne.

Je partage celle-ci avec fierté! Du beau boulot!

Je vote pour la science!

23 septembre 2008

banniere.jpg

Un message reçu de l’Agence science-presse.

500 personnes, une députée et une vague à Sherbrooke, signent Je vote pour la science!

La pétition Je vote pour la science, qui en appelle à un débat public sur la science entre les candidats aux élections, a franchi en fin de semaine le cap des 500 signatures. De ce nombre, une première députée, et pas moins de 25 professeurs de l’Université de Sherbrooke ont signifié leur appui.

Marlene Jennings, députée libérale de Notre-Dame-de-Grâces-Lachine, a en effet ajouté son nom aux signataires la semaine dernière. De même qu’Alexandre Boulerice, candidat du NPD dans Rosemont-Petite-Patrie. Parallèlement, de Sherbrooke, les signatures de professeurs et d’étudiants affluaient, plaçant pour l’instant cette université en t députée, et pas moins de 25 professeurs de l’Universiête de liste pour le nombre de signataires.

Initiée par l’Agence Science-Presse ( http://www.sciencepresse.qc.ca ) et inspirée de l’initiative américaine ( http://www.sciencedebate2008.com ) Science Debate 2008, Je vote pour la science en appelle à un débat public au cours duquel les candidats aux prochaines élections, aussi bien québécoises que canadiennes devront partager leur vision sur l’environnement, la santé et la médecine, la science et la technologie.

« La science et la technologie sont et seront au coeur de la plupart des enjeux et des défis que nous réserve le futur », écrit Normand Baillargeon, auteur bien connu et professeur à l’Université du Québec à Montréal. « Refuser d’en débattre collectivement, c’est refuser de faire bénéficier la conversation démocratique de certaines des lumières qui lui sont indispensables si elle ne veut pas sombrer dans la propagande. »

Plus tôt cette année, l’Acfas (Association francophone pour le savoir) est devenue la première organisation à annoncer son appui. La semaine dernière, la directrice générale de l’Agence Science-Presse, Josée Nadia Drouin, et le président de l’Acfas, Pierre Noreau, ont accordé une entrevue à l’émission Les Années-lumière (Radio-Canada), qu’on peut écouter ici: http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/anneeslumiere/niveau2_liste16_200809.shtml

Pour en savoir plus, lisez la liste des sept enjeux qui pourraient animer les candidats: http://jevotepourlascience.blogspot.com/2007/01/je-vote-pour-la-science.html

Signez la pétition! http://jevotepourlascience.blogspot.com/

Parlez-en sur votre blogue ou signalez-le aux blogues que vous savez être sympathiques à la science!

Pour information:
Josée Nadia Drouin
Agence Science-Presse
nadia@sciencepresse.qc.ca