Articles Taggés ‘syndicat’
Michel Chartrand, un chrétien humaniste (1968)
18 avril 2010420 trésors à préserver!
2 décembre 2009
Après plus de 11 semaines en grève, agissons!
« Les membres de l’AFPC qui travaillent au Musée des civilisations et au Musée de la guerre sont en grève depuis septembre. Après des semaines sans rencontres, puis une semaine de pourparlers infructueux, les 420 grévistes ont demandé que le conflit soit réglé par une tierce partie neutre.
Mais, la direction des musées a refusé.
La population doit s’y mettre et faire des pressions sur la direction jusqu’à ce qu’elle change d’idée.
Aidez à régler ce conflit. »
— Site Grève au Musée des civilisations et au Musée de la guerre
Rencontre du Front commun en Outaouais
27 octobre 2009
Belle rencontre ce soir pour les membres du Front commun du secteur public de l’Outaouais. La salle était pleine à craquer pour entendre les représentants des différentes centrales. Louis Roy de la CSN, Daniel Boyer de la FTQ et Gilles Dussault du SISP ont fait applaudir la foule plus d’une fois par leur discours au sujet des prochaines négociations.
Voyez les quelques photos que j’y ai prises!
Selon ces militants de nos centrales, il est impératif de déboulonner les grands mythes concernant les employés du secteur public.
De ces mythes, en voici quelques-uns:
1. Les fonctionnaires se poignent le beigne : Avons-nous vraiment besoin d’en parler! Partout dans le secteur public, on réduit les services depuis des années. Les jeunes quittent en masse le secteur public pour se trouver des employés ayant de meilleures conditions. Nous faisons un travail essentiel et nous avons trop rarement les ressources pour le faire comme il le devrait!
2. Les employés de l’État sont bien payés : L’écart entre le salaire des employés du secteur public et celui des employés du privé est de l’ordre de 7,7%. Point!
3. Les employés du secteur public ont la sécurité d’emploi : Quelle farce! Avec les départs à la retraite sans remplacement et le fait que nous ne sommes plus en mesure d’assurer la relève avec des jeunes qui sortent de nos écoles et de nos universités, elle est belle la sécurité d’emploi!
Louis Roy, de la CSN, nous a par ailleurs rappeler que malgré la crise économique actuelle, le gouvernement Charest s’est amusé à donner quelque 42 milliards de dollars pour les infrastructures à des entrepreneurs privés. Avec une marge de profit de 15%, on parle donc d’environ 6 milliards donnés directement en profit au privé… Les augmentations salariales que nous demandons, pour 475 000 employés qui, eux aussi font rouler l’économie, se chiffrent à à peine 3,3 milliards!
Le gouvernement utilise l’argent dans des magouilles et nous dit ensuite qu’il n’en a plus pour ses employés. C’est à un choix de société auquel nous sommes confrontés! Si, à 475 000 syndiqués, nous ne sommes pas en mesure de rappeler au gouvernement qu’il doit enfin bien gérer l’argent des contribuables et leur donner les services dont ils ont besoin, nous aurons un sérieux problème!
Un intervenant nous a par ailleurs fait remarquer qu’au rythme où vont les choses, on est en droit de se demander si le gouvernement ne met pas tout en oeuvre pour que les services publics soient dysfonctionnels. Lorsque tous les services seront réduits au strict minimum, il sera d’autant plus facile de faire avaler la pilule de la privatisation!
Enfin, un dernier intervenant ajoute : «Le gouvernement Charest est un virus! C’est un virus bien pire que le H1N1!».
C.-A.
Worker’s Republic… Windows and Doors
11 janvier 2009Comme toujours, de par le monde, des mouvements ouvriers nous montrent la voie vers ce qui devraient être possible pour tous. Les travailleurs syndiqués de l’usine Republic Windows and Doors ont fait acte de résistance en décembre dernier et ont gagné!
Les victoires de nos concitoyens méritent d’être partagées et célébrées!
When the workers at Republic Windows and Doors — in Chicago, USA — were notified their factory would close in three days, they took matters into their own hands. The unionised workers seized control of the factory for six days to demand the entitlements they were owed by law. They also demanded that Bank of America, which was « bailed out » with taxpayers’ money just weeks before, make funds available to the company to pay the workers. On the sixth day, December 10, 2008, of their occupation, they won all their demands, and showed the world’s working class a classic example of people’s power.
suite de l’article : Workers’ Republic – Scenes from a successful factory occupation, LINKS, déc. 2008.
Sans résistance, il ne peut y avoir de victoire!
[MàJ : Peter Dreier dans le Monde diplomatique du mois de janvier fait un travail remarquable de présenter cette victoire du syndicat de l'usine Republic Windows and Doors. On y apprend entre autre l'organisation dont ont fait preuve les leaders syndicaux et on y découvre aussi le contexte dans lequel s'inscrit cette l'occupation de l'usine. En effet, les gestionnaires de l'usine avaient non seulement acheté une entreprise concurrent où les employés n'étaient pas syndiqués au mois d'octobre et avait même commencer à y transférer des équipements.]
Le logo du SPPCO
18 décembre 2008La CSQ demande que QS et le PV soient du débat des chefs
18 novembre 2008Montréal, le 18 novembre 2008
Monsieur Denis Pellerin
Porte-parole du consortium des télédiffuseurs
Département des communications
Radio-Canada
1400, boul. René-Lévesque Est, bureau 2110
Montréal (Québec) H2L 2M2Objet : Participation de Québec solidaire et du Parti vert au débat
Monsieur,
Depuis quelques jours, nous entendons abondamment parler du manque d’intérêt de la population à l’égard de la présente campagne électorale. Nous entendons également les analystes politiques affirmer craindre une participation anémique aux élections générales du 8 décembre prochain.
La Centrale des syndicats du Québec (CSQ), représentant 160 000 membres, est extrêmement préoccupée par le taux de participation aux différentes campagnes électorales témoignant de l’intérêt que porte la population à notre démocratie. Alors, inutile de vous dire que nous sommes très inquiets par ce qui nous est rapporté dans les différents médias à ce sujet.
Nous le sommes d’autant plus, car nous croyons que d’exclure du débat télévisé, un moment fort de cette campagne, deux partis qui recueillent l’appui d’environ 10 % à 15 % de la population et qui sont présents dans toutes les régions du Québec est une fort mauvaise idée. Cela est inutilement dommageable à la qualité de notre débat démocratique et nous apparaît donc injustifiable.
Nous croyons qu’une campagne électorale est un bon moment pour parler des différents enjeux qui préoccupent l’ensemble de la population. Nous sommes convaincus que les débats télévisés sont un moyen important d’y parvenir d’autant plus que les cotes d’écoute enregistrées à l’occasion des débats passés le confirment. En ce sens, nous comprenons mal que le parti Québec solidaire et le Parti vert en soient exclus.
Nous vous demandons donc, aujourd’hui, de reconsidérer votre décision et nous vous prions de recevoir, Monsieur, l’expression de nos sentiments distingués.
Le président,
(signé)
Réjean Parent
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